26.02.2010
Zeni Geba
Zeni Geba aka Money Crazy.




Genre : Drame humain, vengeance personelle, (l'argent, c'est mon obsession).
Diffusé du 17 janvier 2009 au 14 mars 2009.
Cast :
Matsuyama Kenichi : Gamagori Futaro.
Saito Ryusei : Futaro enfant.
Mimura : Mikuni Midori.
Kinami Haruka : Mikuni Akane.
Miyagawa Daisuke : Ogino Satoshi.
Shiina Kippei : Gamagori Kenzo.
Okunuki Kaoru : Gamagorii Momoko.
Mais de quoi ça parle ?
Futaro n'a connu que la pauvreté. Il vit avec sa mère malade, et il revoit son père devenu alcoolique et violent à la suite de son licenciement, quand ce dernier à besoin d'argent. La mère de Futaro qui ne souhaite pas inquiéter son fils, lui ment sur l'arrêt de son traitement qu'elle ne peut plus financer. Un soir, la mère, faute de suivi médicale finit par mourir; Cette perte, est un électrochoc pour Futaro. Il accuse l'argent ou ici son manque, d'être responsable du décès de sa mère. A partir de cet instant sa seule préoccupation est l'appât et accumulation du gain quelque en soit le prix. Il veut prouver au personne qui se dise bien pensante que c'est l'argent qui mène le monde.Cette obsession qui contrôle sa vie le mène à retrouver Midori, la fille d'un riche propriétaire d'une entreprise de construction naval qu'il a connu enfant. Son unique but étant de devenir le chef de l'entreprise, pour cela Futaro se rapproche et utilise la soeur cadette de Midori , la fragile et renfermée Akane .

L'Avis :
C'est la crise, la récession et cela se voit dans les sujets du drama. Cela se ressent dans le traitement du drama , les producteurs font des économies la preuve : Qu'est ce que je voit dans le premier épisode, les mêmes décors de Byakuyakou. Oui oui, c'est bien les mêmes usines, la même fumée ce même soleil en plus les dramas ne font plus que 9 épisodes... Des coupes budgétaires je vous dis! J'arrête là mes divagations. Parlons de ce fameux drama.
En plein visionnage de mon cycle de Kdrama, j'ai décidé de faire une petite entorse à mon programme pour Zeni Geta.C'est la faute à l'excellent article de Lynda. J'avais oublié à quel point un Jdrama se regarde vite , et encore plus s'il est de cette qualité !
Zeni Geba traite d'un sujet vieux comme le monde, l'éternel clivage entre les riches et les pauvres. L'originalité est de l'illustrer par la descente au enfer de son héros Futaro. Il est difficile de ne rien ressentir en regardant ce drama. On passe par une palette d'émotion : de la pitié, la frustration, le mépris au degout. Zeni Geba c'est un visionnage éprouvant les propos tenus par Futaro font à un moment faire écho avec notre relation que l'on entretient avec l'argent.

Alors c'est quoi, Zeni Geba :
Un scénario machiavélique les scénaristes écriront : "Quand je serai riche, je serai heureux". Quand j'ai fini la fin du premier épisode, je suis restée comme hébétée. Le mignon et innocent Futaro est devenu en l'espace de quelques années, un homme obsédé, par l'argent imprévisible, cruel, à la frontière de la folie voir de la sckizophrénie. Au debut, Futaro est clairement décrit comme une victime de l'argent, cependant par le suite et c'est la réussite du drama, il devient un calculateur, il dégage une sorte de froideur qui m'a glacé la sang. On ne peux pas rester insensible aux monstruosités qu'il inflige à ses victimes tout en nous attirant dans son piège. On souhaite savoir la suite, et comment il va s'en sortir. Futaro est prêt à tout et surtout à faire n'importe pour se venger de l'argent ! Pour cela il va payer de sa personne et surtout utiliser les faiblesses des autres. Je ne citerai que la pauvre Akane, elle m'a marqué ! Elle est la première étape dans le plan de Futaro, il se sert de son handicap pour l'approcher et pour ensuite l'utiliser comme une marionnette. C'est cruel, odieux écoeurant. C'est juste terrible.
Une tension crescendo, le réalisateur mettra en avant : un peu comme dans Byakuyakou, l'ambiance devient de plus en plus étouffante. L'environnement est entouré d'usine, de métal, le ciel est nuageux. La maison d'Akane et Midori perd peu a peu de sa vitalité, et de son rayonnement. Futaro par sa présence crée une ambiance pesante, lourde, angoissante et d'insécurité. Le drama est très travaillé au niveau de la photographie et du cadrage : sur certaine scènes, la lumière y est presque aveuglante, comme pour cacher quelque chose. On sent que rien n'est laissé au hasard; La musique renforce la tension : elle peut être stridente, angoissante et je ne sais pas pourquoi mais il y un morceau de la bande son qui m'a fait penser à du Sergio leone. Le montage est aussi malin, on a des flashbacks tout le long du drama, c'est assez astucieux car à chaque fois que je revoyais la bouille de Futaro enfant, je ne pouvais m'empêcher d'avoir pitié . Alors que juste avant on a Futaro adulte, en plein délire qui venait de faire souffrir quelqu'un .C'est malin. Je vous dis. Pour renforcer la coté addictif, chaque épisode se termine par un cliffhanger de la mort qui tue (expression entendu ce matin, ça m'a bien fait sourire). A la fin , de chaque épisode, je n'avais qu'une envie c'est de voir le suivant. Bon j'ai tenu bon mais heureusement que je suis pas au japon car je ne pourrais pas attendre une longue semaine entre chaque épisode.

Avec un dernier épisode surprenant et étouffant le drama se terminera : à la fin de l'épisode 8, je me suis demandée se que les scénaristes allaient me réserver. La claque, je vous dis pas. J'ai jamais vu une fin aussi dingue et d'une incroyable justesse. Je ne m'attendais pas à ça. Elle renforce le coté désespéré du personnage. On voit à quel point, il était seul, mal dans sa peau et je le répète " désespéré". Quand Futaro s'adresse aux spectateurs, ça fait froid dans le dos, il nous prend à témoin. On se dit qu'avec son acte final, la boucle est bouclé mais avec ces paroles on sait qu'elle ne l'ai pas entièrement. Car des Zeni Geba, sans aller dans les extrêmes de Futaro, il doit en avoir. Alors attention au personne qui traverse devant votre voiture, et qui par la suite souhaite être votre ami (e) .
Des acteurs qui savent parfaitement jouer tu embaucheras ! Je vais commencer par quelques personnages qui m'ont marqué puis je dresserai un portait dithyrambique sur le travail de Kenichi Matsuyama . Au niveau des personnages, ils ont tous à un moment leur importance. En plus, il n'y a pas de boulet, bon peut être le sosie de Futaro mais le personnage aura aussi son importance et puis voir Kenichi Matsuyama coiffé comme un surfeur des année 80's ( point break) ça faut le coup d'oeil. J'ai beaucoup apprécié la servante, elle est la première à découvrir le double jeu de Futaro et ses réflexions sont souvent perspicaces. Elle renvoit aussi un certaine image de lui même, comme s'il avait pu être elle. Saito Ryusei qui joue Futaro enfant est très crédible et très touchant. Pour son âge son jeu est surprenant. Kinami rend Akane touchante malgré son obstination et son amour pour Futaro et comme Mimura, elles arrivent à exister face à Kenichi Matsuyama. J'ai adoré les scènes de repas "de famille" et surtout la relation entre Futaro et Midori, leur haine, cette tension devient palpable. Je ne sais toujours pas comment Midori a pu vivre sous la même toit que Futaro. Cette relation est ambiguë, malsaine, elle reflète le drama.

Est ce que le nom de Kenichi Matsuyama est un gage de qualité ? Bon à part Shindo ou je me suis ennuyée, la réponse est positive. Cet acteur est d'une polyvalence, il sait presque tout jouer ( Bon Shin dans nana c'était une erreur) : la comédie, le ridicule, la monstruosité. Il incarne un Futaro à la limite de la démence, il est cruel, manipulateur. Il faut le voir avec son rictus, il fait froid dans le dos. Il ne joue pas Futaro il l'est devenu. Dans les dernières minutes du drama, il arrive à rendre son personnage à nouveau humain, on entrevoit presque des regrets ! Bravo, quelle performance !
Pour finir, (enfin ) Zeni Geba est un excellent drama, qui pose de nombreuses questions et a un fort echo avec la crise actuelle. C'est un drama intelligemment écrit, interprété ! Une belle réussite !
Alors on regarde pour :
- Le talentueux Kenichi Matsuyama, toujours incroyable, même dans les rôles les plus difficiles.
- L'intrigue maléfique, pernicieuse, immorale et addictive. Le cliffhanger de l'épisode 8 rendrait même nerveux un professeur de Yoga.
- Bon je parle de Kenichi Matsuyama mais l'ensemble du casting est très bien également.
-Parce que vous devez le voir.
On zappe :
-Si vous êtes en pleine dépression, faut mieux éviter.
Je termine avec cette MV, très bien réalisée.
19:28 Écrit par Stancie dans Drama Japonais | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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21.02.2010
Life
Life




Ce drama est inspiré par le manga du même nom, de Keiko Suenobu. Ce drama traite principalement comme ne l'indique pas le titre de l'ijime, du harcèlement physique et morale que fait subir un groupe de fille dans une classe de lycée. Ce drama s'intègre parfaitement (et malheureusement) à l'actualité française, on n'a jamais autant parlé de la violence à l'école qu'aujourd'hui.
Cast :
Kitano Kii : Shiiba Ayumu.
Fukuda Saki : Anzai Manami.
Seto asaka : Toda Wakae.
Maya Miki : Shiiba Fumiko.
Osawa Akane : Shinozuka Yuko.
Mais de quoi ça parle ?
Ayumu, élève moyenne, souhaite passer les examens d’un lycée réputé avec sa meilleure amie qu’elle appelle affectueusement Shi-Chan. Celle-ci est plutôt bonne élève, contrairement à l’héroïne et c’est donc un terrible choc pour elle lorsqu’elle découvre que c’est Ayumu qui a été acceptée à l’examen d’entrée. Rejetant la responsabilité de son échec sur Ayumu, elle tente alors de se suicider. C'est déprimée et brisée qu'Ayumu arrive au lycée, avec le sentiment d'avoir trahi sa meilleur amie.
Elle se retrouve ainsi seule dans sa nouvelle classe. Pourtant jolie et populaire Manami s'intéresse à elle et une amitié naît entre les deux jeunes filles. Amitié qui va dériver lorsque Katsumi, le petit ami de Manami, s'en prend à notre héroïne...
Source : http://www.digitalgames.fr

L'avis :
Life à l'inverse de nombreux drama traitant de l'École, ne montre pas comment un prof super motivé sauve ses élèves et les conduit vers le droit chemin (Gokusen vous dite ?). Life à une vision violente, noir. Il tend à rendre la milieu scolaire et ses problèmes plus réalistes, même si le côté manichéen du système scolaire se fait fortement ressentir, surtout sur le traitement des personnages. Nous avons d'un côté d'un côté les professeurs démissionnaires ou désintéressés qui sont donc incapable de faire correctement leur métier, les élèves tortionnaires, et je parle même pas de l'élève psychopathe et de l'autre les victimes. Malgré ce manque de nuance, les scénaristes esquissent plusieurs rôles de parents intéressants et souvent justes. La relation entre les parents et leurs enfants sont crédibles, et apportent de la crédibilité au drama.
La casting est réussi, les jeunes actrices sont formidables, Fukuda Saki en tête, elle joue Manami la tête pensante du groupe de jeune fille qui torture la jeune et naïve Shiiba Ayumu. En effet, Anzai Manami est une jeune fille, en apparence bien sur tout rapport sauf qu'on découvre rapidement chez elle, une soif de violence et de haine. Elle se pose généralement en victime pour user voir justifier la violence. De plus, Manami est la fille d'un riche patron, son père donne régulièrement à l'école des dons, elle se sent comme intouchable, celui lui confère une confiance abusive, et la certitude que ses actes seront sans conséquences. De part l'influence de son père, et son caractère, Manami trouve dans sa classe une place de leader, de meneuse. Manami règne d'une main de fer sur son groupe, sa force de persuasion est effrayante.

Ses "amies" "son petit ami" "ses victimes" sont tous ses petits jouets . Elle manipule son petit monde avec énormément d'intelligence, il faut bien l'admettre. Au départ elle et Shiibe Ayumu sont amies, Ayumu vient de perdre sa meilleure amie ( se sentant même responsable de son suicide). Ayumu, nous est montrée au départ, comme une jeune fille, fragile, naïve qui fonde beaucoup dans cette amitié et fermera les yeux lorsque Anzai Manami et sa petite bande commence à harceler une camarade. Parallèlement à cela, Anzai Manami est en couple avec un étudiant très brillant mais qui n'inspire pas confiance. Le personnage est vraiment insupportable, c'est une caricature du psychopathe, on le filme en gros plan pour bien montrer ses yeux maléfiques. Le personnage est outrancier, et peine à être crédible. En plus, l'acteur ne fait vraiment pas dans la dentelle dans l'interprétation, donc le résultat est calamiteux.
Suite à des évènements tragique et désignant Ayumu comme une traîtresse et une voleuse de petit ami, ( ce qu'elle n'est pas ), elle va devenir la cible à abattre. Manami la désignant comme bouc-emissaire de la classe, va lui faire vivre l'enfer ( dans tout les sens du terme). Ayumu déjà fragile va vite sombrer , avec les conséquences que l'on connaît : des résultats en cours catastrophiques, pensée noire etc. Une partie de la classe participe au lynchage, l'autre reste en retrait et reste silencieuse face aux appels de détresse d'Ayumu. Cependant, et heureusement le personnage d'Hatori apparaît, cette élève solitaire de sa classe va la "sauver" et lui apporter le courage nécessaire pour affronter le lycée . Une véritable amitié se lie avec cette jeune fille et Sodona (un garçon très discret qui a aussi subit des tortures dans le passé). J'ai énormément apprécié le personnage d'Hatori, plus mature et réfléchie que les élèves de sa classe, elle apporte de l'espoir à Ayumu et aux spectateurs. Car l'ambiance du drama tend un peu trop vers le malsain. C'est intéressant de voir les deux groupes "d'amies" évolués. L'amitié sincère entre Ayumu et d'Hatori contrebalance l'amitié malsaine et intéressée (si, on peut appeler ça de l'amitié) de Manami envers ses suiveuses.

Le point fort du drama, c'est qu'il a une plus grande dimension dans Life qui ne se résume pas qu'à l'École. En effet, le drama montre également l'incompétence des profs qui ne font rien, laissent faire et ferment les yeux ou des parents totalement perdus ou violents. La mère de Ayumu est crédible de bout en bout.Totalement paumée au début, elle essaye de comprendre sa fille, et fait tout pour l'aider, culpabilisant de n'avoir pas vu les signaux de sa fille. Les scènes entre les deux actrices sont formidables. La relation mère/fille est très bien traitée. Dans un autre genre, le père de Manami idéalise tellement sa fille, qu'il la croit dure comme fer et n'accepte pas le fait que sa fille soit à l'origine de L'ijimé, l'enfant roi dans toute sa splendeur.
De plus, le drama montre bien que même dans le monde des adultes l'intimidation existe toujours, en effet la nouvelle assistante des profs comprend vite le manège de Manami et essaye avec maladresse d'aider et de faire cesser cette violence. L'assistance est remerciée et virée, aucun prof pour la soutenir dans sa manoeuvre. Et oui, il est bien plus facile de cacher et de fermer les yeux plutôt que d'agir et essayer de faire changer les choses.

Enfin, à la fin, tout ne redevient pas rose, car même si tout se retourne sur Manami ( la scène ou elle est entourée de tout ses camarades qu'ils lui demandent de s'excuser est Parfaite !) car oui tout se paye (c'est un peu aussi la morale du drama et être méchante, c'est Maaaaalllll) et même si Ayumu ne veux pas utiliser la violence pour se venger (qu'elle bonne âme !!!). L'ijimé continue, la violence est un vrai cercle vicieux, seule change les victimes. On peut noter la continuité du drama car la scène d'ouverture avec Ayumu et reconduite avec Manami pour la scène finale. Formidable ! La boucle est bouclée .
Pour conclure, même si le drama contient quelques défauts donc le jeu du petit ami de Manami et ses intrigues inutiles de je "veux me faire la prof" et je "suis un psychopathe". J'aime faire les gros yeux car je suis un pervers. Le drama a le bénéficie d'appuyer sur des sujets sérieux et essaye de prouver ou de montrer comme l'apprend Ayumu par Hatori, qu'il y a une autre vie après le lycée . Donc que la vie ne se résume pas qu'à l'École.
On regarde :
-Un sujet sérieux, traité efficacement.
-Des jeunes actrices convaincantes.
- Des relations parents/enfants crédibles, qui peuvent faire échos par moment .
- La fin du drama.
On zappe :
- Le développement du rôle du petit copain de Ayumu, qui est peu crédible et frise souvent le ridicule.
-Une vision un peu manichéenne des relations entre les personnages.
20:01 Écrit par Stancie dans Drama Japonais | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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17.02.2010
Nodame Cantabile.
Nodame Cantabile.





Drama Japonais en 11 épisodes.
Genre : Romance, Humour, Musical.
Période de diffusion : Octobre/ Décembre 2006.
Cast :
Ueno Juri : Nodame Cantabile.
Tamaki Hiroshi : Chiaki.Shinichi.
Eita : Mine.♥
Koide Kesuke : Masumi.
Takenaka Naoto : Franz Strezemann / Milch Holstein.

Mais de quoi ça parle ?
C'est la rencontre entre deux personnes que tout oppose, jusque là rien de nouveau sous le soleil. D'abord nous avons Megumi Noda ( qu'on surnomme Nodame ), c'est une étudiante à l'université de musique de Momogaoka. Elle est talentueuse mais elle est incapable de lire une partition. Elle a beaucoup de défauts, elle n'aime pas se laver, sa chambre est tout le temps en désordre ( une vraie poubelle plutôt), elle voue un culte à la nourriture et n'hésite pas dans certaines occasions à voler la nourriture des autres. Un soir, elle rencontre devant sa porte son voisin, le meilleur élève de l'école, Shinichi Chiaki. Cependant, ce dernier, loin d'être à jeun, après s'être fait renvoyer de son cours de piano et s'être fait plaquer, s'endort sur son palier. Chiaki est un génie au piano et au violon. Il pourrait être candidat pour l'élection de l'homme idéal sauf que, Chiaki est arrogant, suffisant, et maniaque. C'est l'opposé de Nodame. Le problème avec ce cher Chiaki, c'est qu'il a une peur maladive de l'avion et du bateau. Donc, Chiaki doit se contenter d'exercer son art au Japon, et voir les autres élèves s'exiler en Europe. A la suite de plusieurs évènements, nos deux protagonistes sont devoir travailler ensemble, chacun va alors découvrir l'univers de l'autre et avoir une nouvelle concession de la musique .

Avis :
Nodame cantabile bénéficie d'un atout majeur: un excellent casting, le drama repose principalement sur son couple vedette ou il y a une vraie et belle alchimie : les joutes verbales/physiques de chiaki sont des régales. La véritable star ou révélation de ce drame, c'est Ueno Juri. Elle est formidable de bout en bout, ses scènes au piano sont magnifiques, pleine d'émotion. Complètement délirante à la limite de la frivolité au début, la jeune comédienne arrive à montrer l'évolution de personnage. Nodame prend, au fur et à mesure des épisodes, confiance en son talent, et au travail qui lui reste à parcourir. C'est une Nodame pleine d'espoir et ambitieuse que l'on découvre et qui se découvre au fil des épisodes, notamment lors de son concours. Nodame se voit ouvrir de nouvelles perspectives, elle veut prouver à Chiaki et à elle-même qu'elle a les capacités de devenir une véritable pianiste professionnelle, tout en restant elle-même. Nodame devient un personnage profondément touchant.
Chiaki, l'antithèse de Nodame va, peu a peu, grâce au contact de nodame, de Mine et de l'excellent Stresseman ( et pleins d'autres encore) prendre confiance en lui, devenir plus clément, moins arrogant et s'ouvrir aux autres. Il redécouvre par la même occasion une notion indispensable dans la musique : le plaisir d'interpréter, de diriger et de partager. De plus le drama possède d'excellents, exceptionnels seconds rôles, que se soit le violoniste blond qui vit pour le rock : Mine, l'amoureux transi-afro-percussionnistetransi-afro-percussionnistetransi-afro-percussionnistetransi-afro-percussionniste: Masumi ou mon préféré le chef d'orchestre germanique un brin pervers : Franz Stresemann !!!!
L'un des autres atouts du drama est la Musique: de Beethoven à Brahms en passant Debussy, Strauss et Mozart ,le drama permet de redécouvrir la musique ique. De plus les différentes scènes d'orchestres sont vraiment bien filmés, et très originale, l'émotion est palpable. La scène de l'épisode 4 reste un must du genre .
Le point négatif, car oui il y a en : la série se cherche un peu au début, l'intrigue stagne surtout dans l'épisode 3, mais elle trouve son rythme dès l'épisode 4 (qui reste mon préféré ). De plus son univers très manga peut en dérouter plus d'un . Enfin, le dernier épisode saison se finit de façon un peu trop expéditif et en même incertaine pour certains personnages. Cette "fin" laisse un peu un goût d'inachevé mais c'est pour mieux installer les intrigues des épisodes spéciaux.
Pour conclure et même si je pourrais encore en parler pendant des heures, NODAME CANTABILE mérite d'être regardé pour son univers bien à lui, ses personnages délurés, la musique et ses interprètes !!!

Nodame était l'un de mes premiers drama, il reste actuellement encore mon drama préféré avec HYD. Je le regarde une fois par an, et je prends toujours autant de plaisir devant celui-ci. Nodame, c'est la découverte de Ueno Juri qui est une actrice merveilleuse, toujours juste dans ses rôles, elle n'hésite pas à prendre des risques dans sa carrière, et que dire de Mr Eita, aka j'ai presque joué dans la moitié des dramas diffusés à la TV. Eita et moi, c'est une grande histoire, sauf qu'il ne le sait pas.
Pour être plus sérieuse, je surveille sa carrière, ses choix, c'est pour moi, l'un des meilleurs acteurs de sa génération avec Yamada Takayuki, et Kenichi Matsuyama et les frères Matsuda.

GyyyyyyyyyyyyyyyaaaaabooooooGyyyyyyyyyyyyyyyaaaaaboooooo.
On regarde :
-Pour ses personnages pétillants et allumés.
-Car c'est un drama drôle, cartoonesque, et très divertissant.
-Les scènes des différents orchestres.
-On redécouvre la musique classique !
-Pour les perruques de Masumi, les vêtements d'Eita.
- Parce que je vous dis de le Regarder !
On zappe :
- Une intrigue qui se cherche un peu au début.
-Le personnage de Nodame qui peut en exaspérer plus d'un mais il faut persévérer car elle chouette Nodame.
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11.02.2010
Sexy Voice and Robo
Sexy voice and Robo.




Jdrama de 11 épisodes.
Genre : enquête, mystère et Max Robo .
Cast :
Kenichi Matsuyama : Robo.
Ohgo Suzuka : Hayashi Niko.
Asaoka Ruriko : Makyona Maki.
Okada Yoshinori : Nanashi Hideyoshii.
Katagiri Hairi : Hayashi Yukie.

L'histoire :
Niko est une collégienne de 14 ans très mature pour son âge, elle a la particularité de pouvoir imiter la voix des gens qu'elle rencontre et possède également une ouïe très fine et longue distance.
Ichiro surnommé "Robo" à cause de sa passion pour les jouets, est un otaku immature qui voue un culte pour "Max Robo" sa série fétiche.
Ces deux là se rencontrent par hasard et s'associent pour résoudre des affaires farfelues par l'intermédiaire d'une antiquaire étrange.
Résumé par Lynda, merci !

L'avis :
" Sexy voice and Robo ", en voilà un titre intrigant et original pour un drama. La première fois que j'aie entendu parler de ce drama, c'était sur le blog de Lynda ( et oui encore une fois ). Je me suis demandée que pouvait bien se cacher derrière cet intitulé. Le pitch m'a tout de suite séduit, le drama est complètement loufoque, farfelu sans être ridicule ou navrant. Nous sommes devant une douce folie comme savent le faire les dramas japonais. Sexy voice n'a pas équivalent dans le monde des dramas, il est même difficile de vouloir le ranger dans un catégorie de drama, c'est un mélange d'excentricité tout en restant rationnel. C'est également fantasque, tordu et intelligent.

Sexy voice and Robo surprend par sa facilité à faire entrer le spectateur dans son monde et à capter son attention. Tout commence par une jeune collégienne sur le toit de sa maison qui se questionne sur le fondement de son existence. ( Non ne fuyez pas !). Oui Niko a bien 14 ans, pourtant en l'entendant parler on lui donnerai 10 de plus, c'est a peine si elle ne cite pas Socrate, Platon ou Epicure ( la minute, rappelle- toi de tes cours de terminale ). Niko ne passe pas son temps à baver ou rêver en secret sur son voisin de e ou à faire du shopping pour séduire un membre du F4. Elle a bien d'autres préoccupations. Riko est bien plus mature que la majorité des personnages féminins que l'on rencontre dans les dramas, donc ne vous attendez pas à la voir pleurer ou tomber en pleurant sur le bord d'une route sur de la pop coréenne. Niko c'est un peu la Veronica Mars japonaise en moins blonde et sans Logan. L'actrice qui a eu la lourde tâche d'interpréter ce personnage est Ohgo Suzuka. Cette dernière est a suivre de près car sa prestation est des plus convaincantes même quand son personnage utilise son don pour imiter des voix d'hommes. Si Ohgo Suzukane ne vous semble pas totalement inconnue, c'est normal. Elle a interprété le rôle de la jeune Sayuri (aux yeux couleur de pluie, ah ça m'a marqué !!) dans le film "Memoirs of a Geisha". Et puis, soyons honnête, avoir eu la chance de jouer aux côtes de Ken Watanabe et Gong Li, ça a de la gueule dans un CV.

A ses côtes, on retrouve Robo, jeune Otaku de son actif, adorateur d'animes, consommateur de produits dérivés à l'éffigie de son héros : Max Robo! Pour renforcer la particularité du personnage, Robo a droit à une garde robe d'une autre époque, et Kenichi s'affiche avec la coupe au bol (il l'a retrouvera pour les besoins du film Metroit Metal City ). Le risque avec ce genre de personnage c'est de le rendre complètement débile et caricatural mais Sexy voice évite cela grâce en parti à son interprète. C'est Kenichi Matsuyama qui endosse les traits de Robo est une fois de plus, son interprétation est excellent. C'est un véritable caméléon. Il arrive à rendre son personnage humain et attachant. L'écriture des dialogues aidant également. Comme Lynda, j'ai pensé à Ueno Juri et à sa formidable Nodame en regardant Robo. Ce qui m'a plu dans ce drama, c'est ce duo, ils sont différents presque antagonistes et complémentaires. On remarque rapidement qu'avant leur rencontre Robo et Riko sont des personnages solitaires. Robo malgré lui, et Riko essaye de faire illusion en ayant quelques amies au collèges préférant passer son temps libre seule sur son toit. Ces deux là se comprennent et se respectent. C'est la l'essence même de leur amitié.

Au niveau des seconds rôles, j'ai adoré le second duo du drama. Il s'agit de la propriétaire de la brocante et son employé qui souffre beaucoup (il se brûle, il tombe enfin il sort jamais indemne d'une mission ). J'adore leur relation, un peu ambiguë car on ne connaît pas réellement les liens qui les attachent). Les parents de Riko ne sont pas mal n'ont plu, le père se fait marcher sur les pieds par sa femme ( on oublie presque son anniversaire). C'est pas tout les jours que l'on voit ça. En parlant de la mère de Riko, elle a un physique particulier, et elle m'a bien fait rire à la fin du drama.
En parlant des mères, l'arrivée de la mère de Robo nous donne un épisode très drôle. Si Robo adore Max Robo, sa mère est une fan de drama ( le poster de Winter sonata), on a même droit a une critique bien pensé des dramas avec un Kenichi au top (et en perruque) , on voit très bien la cible visée par ces programmes ( l'arrivée du fan club). De là à dire que les dramas sont une autre sorte addiction, il n'y a qu'un pas. J'ai également apprécié le trio d'infirmière et la mère de famille, ancienne tueuse et espionne ! Les femmes ont le pouvoir, le drama Girl Power par excellence !! Et puis, c'est assez rare qu'il faut tout de même le souligner. J'ai également apprécié le côté cartoonesque du drama, on l'observe avec le générique et également avec les "armes " en carton qu'utilisent notre duo de détectives.

Les enquêtes sont plaisantes à suivre et brossent plusieurs thèmes dont l'un est actuellement un sujet sensible ( j'en reviens au double épisodes des infirmières ). Le côté 1/2 épisode = 1 enquête m'a un peu déçu. Pour moi, il manque un fil rouge . Surtout qu'à la fin du premier épisode, ce fameux fil conducteur semble être annoncé. Riko entend dans un foule, une voix qui l'interpelle et souhaite la retrouver. Malheureusement, on en entendra plus parler. C'est dommage surtout avec des scenariis de cette qualité. Ce manque de cohésion est le point noir du drama. Surtout et je me répète, les scénaristes avaient les moyens de nous l'écrire. A part ça, le drama est formidable !J'ai failli oublier de parler de l'ending que j'aime beaucoup, voilà c'est dit! La conclusion est à l'image du drama et de son personnage principale : doux amer. C'est certain, ce duo me manque déjà (les courses poursuites en 2CV également )...
Sexy voice and Robo est une bulle de champagne, de folie dans le monde des dramas. Une très belle découverte !
On regarde :
-L'originalité de l'histoire et de ces personnages.
- La qualité des scénariis, des dialogues, des interprètes ...
- Parce que les armes en carton, les perruques et les déguisements c'est cool.
-Les 2CV ne sont pas mortes.
-Parce que Kenichi Matsuyama .
On zappe :
- Malgré le manque de fil rouge on Zappe pas !
18:26 Écrit par Stancie dans Drama Japonais | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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